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Rapport de pays Maroc

VISION GLOBAL
Le Maroc est un pays du nord Afrique limité au Sud-ouest par l'Algérie, au sud par la Mauritanie, l'ouest par l'océan atlantique et au nord par la mer méditerranéen, est un Etat dont le régime politique est une monarchie constitutionnelle.
Sa capitale Rabat et sa grande ville Casablanca, capitale économique industrielle, la population marocaine est environ 34 millions d'habitants. Il fait partie de l'Organisation des Nations Unies, de la Ligue Arabe,...
Le Maroc est essentiellement un pays agricole même si seulement 20% de la superficie soit cultivée, la production est très dépendante des aléas climatiques.

CARTE GEOGRAPHIQUE DU MAROC
SECTEUR MINIER
Le secteur minier constitue une composante essentielle de l'économie nationale grâce à l'existence d'un contexte géologique favorable qui a permis de développer l'activité minière dans des nombreuses régions et le sol du Sud-est du pays regorge des précieux minerais notamment le manganèse, la barytine, le fer oligiste, le cobalt, le sel, le zinc, le plomb, la pyrophilite, l'argent, l'or et le phosphate occupe la majeur partie de l'exploitation minière.
Les richesses naturelles donnent d'intenses activités dans la région de Deraa Tafilalt qui concentre plus de quarante pourcent de permis d'exploitation dont la majorité au titre de holding royal a bénéficié d'intérêt énormes.

SECTEUR DE PHOSPHATE
Le secteur du phosphate a joué depuis longtemps un rôle décisif dans l'économie marocaine et met le pays dans les premiers rangs au niveau mondial e ce qui concerne les réserves, la production et la commercialisation (phosphate du Maroc représente le ¾ des réserves mondiales).

SITUATION DES OUVRIERS MINIERS AU MAROC
A cause de la richesse minière que les mineurs marocains (40.000 travailleurs) s'exigent comme une action et une force syndicale importante au Maroc du fait que les conditions de travail sont déplorables et pénibles.
Le code du travail et le statut du mineur ne sont pas toujours appliqués. Les normes de sécurité, de santé au fond de la mine sont inexistantes. Par conséquent, les mineurs font face) la mort soit suite aux accidents de travail généralement à cause des chutes de roches ou accidents d'engins roulant soit par des maladies professionnelles plus précisément la silicose de quoi souffre la majorité des mineurs. Ils peuvent être licenciés suite à une inaptitude physique par conséquent, ils se trouvent dans une situation sociale d'handicap sans aucune indemnité qui leur assure une vie stable et confortable.
Ainsi les mineurs sont obligés de se défendre et se manifester contre un capitalisme sévère sauvage et inhumain qui reste attaché seulement à ses intérêts économiques.
Le syndicalisme au Maroc a pris naissance dans les différentes mines marocaines (charbonnage du Maroc, phosphate, plomb, zinc,...= juste au début de l'exploitation des gisements en 1930 sous le régime de protectorat français et au sein des différents syndicats français, jusqu'en 1948 qui représente l'année historique dans l'action syndicale marocaine là où les mineurs méridiens des charbonnages ont pu se rassembler pour constituer le premier bureau local syndical indépendamment des syndicats français, ils étaient suivis de la même manière par les phosphatiers et on est arrivé à établir le syndicat national des mineurs. C'est l'initiative de la création de la centrale syndicale UMT Union Marocaine du Travail) dont l'ex-mineur du charbonnage Taib Bouazza a joué le rôle important.

SITUATION ACTUELLE DES MINEURS MAROCAINS
Dés ce jour les mineurs et partout au Maroc ne cessent de réclamer et revendiquer leurs demandes et ne cessent de mener des grèves et sit-in au fond comme au jour dans les mines (Jbal Ouam, Imiter, Jeradda,...) pour des durées illimitées, leurs familles restent privées de revenus et généralement l'action revendicative s'achève par des maigres acquis comme la distribution des masques, la livraison des cartes professionnelles, une augmentation de salaire ne dépasse pas 5%.
Des mineurs se trouvent suspendus, licenciés et d'autres condamnés à peine de prisons « pour obstruction à la liberté du travail des salariés de l'entreprise » selon les dispositions de l'article 288 du code pénal et des conséquences sociales et environnementales sont alarmants.